En quelques jours d'intervalle, je suis victime d'humiliation et de vexation en publique ;
En effet j'étais entrain d'attendre monsieur le chef de département dans un couloir vide, pour qu'il veuille bien me recevoir, reflexe de femme, je pris un miroir pour mettre un rouge à lèvres, une folle furieuse surgit de nulle part et me dit qu'il ne fallait pas que je me gêne que je n'étais pas dans ma salle de bain, et qu'ici c'est un lieu de savoir, et pour couronner le tout que j'étais irrespectueuse et impolie.
Quelques jours après comme si cela ne suffisait pas, je décide s'assister à un cours de français en tant qu'auditrice libre, la professeur,( une femme encore), m'interpelle en plein cours et me dit que la moindre des politesses aurait été de demander l'autorisation, et me demande de quitter la salle en plein milieu du cours, comme un paria, les élèves qui me fixaient comme pour renforcer sans doute le sentiment de honte .
Je sors alors abasourdie, honteuse, en une semaine je me reçois les foudres de deux acariâtres ménopausées ; et puis j'essaye de comprendre. Si je comprends bien, c de respects dont je manque. Mais de quel respect me parle t on ? Celui des lieux du savoir qui sont devenus de vrais « baisoirs à ciel ouvert », ou encore de ces fenêtres arrachées par ce temps glacial qui nous empêche d'écrire tant nos mains sont gelés, ou alors de ces professeurs qui ne répondent même pas à vos bonjours dans les couloirs de la fac, ceux la même qui s'absentent régulièrement sans avoir la décence de nous prévenir pour nous éviter les tracas quotidiens de transport .Non je crois que j'ai trouvé , on me parle de ce respect , quand vous devez courir derrière un professeur ou un chef de département, pour qu'il ou elle veuille bien vous accorder de son précieux temps pour écouter votre problème, trop occupés à s'occuper des vrais problèmes ceux de personnes importantes avec lesquels vous êtes sur de faire des affaires juteuses.
J'ai du dégout pour ces prétendus intellectuels qui au nom d'un doctorat ou d'une maitrise quelconque se permettent de vous rabaisser. L'étudiant n'est il pas un être humain à part entière qui mériterait de l'attention et de la considération ;
FINALLEMENT MON SEUL TORD aura été de vouloir m'instruire, et peut être aussi d'être coquette ;
Le jour où l'on rétablira des conditions correctes pour pouvoir étudier dignement, ce jour la on me parlera de respect. Le rouge à lèvres et le fait de vouloir assister à un cours, ne sont que de regrettables diversions.
En effet j'étais entrain d'attendre monsieur le chef de département dans un couloir vide, pour qu'il veuille bien me recevoir, reflexe de femme, je pris un miroir pour mettre un rouge à lèvres, une folle furieuse surgit de nulle part et me dit qu'il ne fallait pas que je me gêne que je n'étais pas dans ma salle de bain, et qu'ici c'est un lieu de savoir, et pour couronner le tout que j'étais irrespectueuse et impolie.
Quelques jours après comme si cela ne suffisait pas, je décide s'assister à un cours de français en tant qu'auditrice libre, la professeur,( une femme encore), m'interpelle en plein cours et me dit que la moindre des politesses aurait été de demander l'autorisation, et me demande de quitter la salle en plein milieu du cours, comme un paria, les élèves qui me fixaient comme pour renforcer sans doute le sentiment de honte .
Je sors alors abasourdie, honteuse, en une semaine je me reçois les foudres de deux acariâtres ménopausées ; et puis j'essaye de comprendre. Si je comprends bien, c de respects dont je manque. Mais de quel respect me parle t on ? Celui des lieux du savoir qui sont devenus de vrais « baisoirs à ciel ouvert », ou encore de ces fenêtres arrachées par ce temps glacial qui nous empêche d'écrire tant nos mains sont gelés, ou alors de ces professeurs qui ne répondent même pas à vos bonjours dans les couloirs de la fac, ceux la même qui s'absentent régulièrement sans avoir la décence de nous prévenir pour nous éviter les tracas quotidiens de transport .Non je crois que j'ai trouvé , on me parle de ce respect , quand vous devez courir derrière un professeur ou un chef de département, pour qu'il ou elle veuille bien vous accorder de son précieux temps pour écouter votre problème, trop occupés à s'occuper des vrais problèmes ceux de personnes importantes avec lesquels vous êtes sur de faire des affaires juteuses.
J'ai du dégout pour ces prétendus intellectuels qui au nom d'un doctorat ou d'une maitrise quelconque se permettent de vous rabaisser. L'étudiant n'est il pas un être humain à part entière qui mériterait de l'attention et de la considération ;
FINALLEMENT MON SEUL TORD aura été de vouloir m'instruire, et peut être aussi d'être coquette ;
Le jour où l'on rétablira des conditions correctes pour pouvoir étudier dignement, ce jour la on me parlera de respect. Le rouge à lèvres et le fait de vouloir assister à un cours, ne sont que de regrettables diversions.